Al dante, fin de partie
Comme François Bon, nous ne supportons pas non plus la fin d’un éditeurwww.remue.net/spip.php.
« Petit éditeur » comme on dit! Et dans « petit », j’aime le ce qui ne se voit pas. Le non-spectaculaire. Et cela comme un silence assourdissant, une faille dans ce qu’il est donc convenu d’appeler « la marchandisation », quelque chose dont le vide appelle. Un invisible lié à l’art en général. Non que l’art ait à révéler celui-ci comme s’il était là avant, à attendre, mais qu’il contiendrait plutôt comme son énigme native !
Parce que « l’infime est ce qui fait sens », selon les mots d’Ernst Bloch, quelque chose soudain dans le paysage poétique de ce temps se fige et s’opacifie. L’air se fait toujours plus lourd!
Alain Freixe