Archive pour juillet 2006

LES MARCHEURS DU VAL

Mardi 11 juillet 2006

Dans le cadre du festival “Marcheurs du Val, Poésie en chemin”
(7 au 9 juillet 2006) organisé par l’association Cazulinha à Riom en Auvergne,
Bernadette Griot a créé une installation (visible tout l’été)
dans l’enceinte de La Chartreuse Port Sainte-Marie à proximité du village
Les Ancizes en Puy de Dôme.

Dans la chair oubliée de l’Homme

Redécouvrant Benjamin Fondane, je lis
Dans la chair oubliée de l’Homme, qui s’avance ?
Qui crie ? Qui sanglote ?

Qui debout tendrement le poing levé
entend nos colères impuissantes ?
Si petits dans ce long continuum,
humains, cherchons la main des dieux
comme jadis en ces lieux,
frères et pères unirent leurs prières.

Plasticienne pratiquant l’art dans la nature, j’ai tenté d’exprimer cela.
Une spirale de pierres blanches, comme figure du temps et chant de l’infinitude, des bâtons sur pieds, aux têtes uniformes, comme humanité fantomatique, ou, dans sa chair oubliée.
Sont-ils esprits des lieux, revenus ? ou ombres portées de ce qui nous façonne aujourd’hui ?
Ainsi semé, le sens est pluriel. Chacun dans son errance y portera ce qui l’habite…

Bernadette Griot

webographie:

DIMANCHEPIETONS

CAZULINHA

UNE ASSOCIATION… QUI VIT

Mardi 11 juillet 2006

Faire vivre une association…
Donner aux membres associés les informations au jour le jour qui leur permettent de garder le contact entre eux, et avec le bureau qu’ils ont élu.
Leur proposer de partager les activités que l’association se fixe, en fonction de ses statuts et de ses objectifs.
Leur faire connaître, au jour le jour, la vie de l’association, les activités des auteurs qu’elle défend…
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Dans les soupirs de l’harmonica

Lundi 3 juillet 2006

Sur la platine « tambourine man » de Dylan - Comment ne pas penser à l’ami Yves qui sera dans quelques jours à La Palestre pour entendre La pierre quii roule! - Version live dans laquelle il y a « des soupirs d’harmonica qui pourraient délirer » (Rimbaud). J’entends entre deux coups de scie, ce qu’il nous arrive de demander aux poèmes : nous faire rêver. Parce qu’on a nul lieu où aller. Parce qu’il faut encore marcher. Qu’on est fatigué d’errer. Les poèmes sont des hommes au tambourin. On veut dans les déchirures, les interruptions, les dissonances, les glissando brisés de l’harmonica, on voudrait bien les suivre dans les « matins pâles » comme Char entendait suivre Rimbaud après lui avoir dit qu‘il avait bien fait de partir, le suivre sans preuve, parce qu’ici, vraiment, ce n’est plus possible… parce que là –bas la corde de la vie se retendrait, qu’on pourrait avancer encore. Un peu… Alain Freixe

LA PROMENADE D’YU…

Samedi 1 juillet 2006

Quand Yves Ughes se promène, c’est, par exemple, par là…